Caroline Lequesne est professeure associée à l’Université de Keio, à Tokyo. C’est dans ce cadre qu’elle y est accueillie pour un séjour de deux semaines durant lequel elle contribue aux travaux du X Dignity Center.
X Dignity Center a pour vocation de dépasser le cadre traditionnel de l’université : le « X » renvoie aux croisements entre le monde académique, l’industrie et la sphère publique au sens large. L’objectif est de créer une véritable « chaîne académique » à l’échelle de la société, un continuum de savoirs fondé sur la théorie et la pratique universitaires, mais aussi directement connecté aux citoyens.
Le X Dignity Center se veut ainsi un lieu de rencontre pour les « êtres académiques », celles et ceux qui défendent à la fois la recherche de la vérité et l’utilité sociétale de la recherche. Il se présente comme un espace ouvert, propice au dialogue et à la collaboration, au-delà des barrières professionnelles, générationnelles ou de genre.
Dans cette dynamique, le Centre organise une série de conférences réunissant des intervenants issus de domaines variés, invités à partager leurs réflexions autour de la notion de dignité.
Parmi ces conférences figure celle de Caroline Lequesne : « Automation, Vulnerability, and Human Dignity: Rethinking the Social Contract in the Age of AI – A European Perspective » par laquelle elle apportera son expertise en évoquant notamment les effets de l’automatisation des services publics sur les populations vulnérables, ainsi que le rôle normatif joué par la notion de dignité dans une société numérisée.
Pour la troisième conférence de cette série, le X Dignity Center a donc le plaisir de recevoir Caroline Lequesne, professeure de droit à Université Côte d’Azur (GREDEG), spécialiste du droit public numérique et du droit des algorithmes.